Magnifica – Maria Rosaria Valentini

Années 50. Dans un petit village des Abruzzes. La jeune Ada Maria est la fille d’un couple sans amour. Son père, Aniceto, passe le plus clair de son temps avec Teresina, sa maîtresse, ou enfermé dans son atelier de taxidermiste. Eufrasia se contente d’être mère et de noyer sa fragilité dans les soins qu’elle apporte à ses enfants. Lorsqu’elle meurt prématurément, Teresina prend peu à peu sa place dans la maison. La jeune Ada Maria s’occupe alors de son frère en s’efforçant d’ignorer Teresina. C’est pourtant dans ce quotidien en dehors du temps, rythmé par la couleur des frondaisons, la succession des naissances et des deuils, que l’Histoire fait un jour irruption. Dans un bois avoisinant le village, Ada Maria aperçoit un jour une ombre. Il s’agit d’un homme, hagard, désorienté, il n’a jamais quitté la cabane où il s’est réfugié à la fin de la guerre. Il est allemand. Les deux êtres vont se rapprocher. De cet amour naîtra une petite fille aux yeux clairs et à la peau diaphane, Magnifica, changeant à tout jamais le destin tranquille auquel Ada Maria se croyait cantonnée.

Une réflexion sur « Magnifica – Maria Rosaria Valentini »

  1. STYLE POUR LE MOINS INHABITUEL DANS LA SELECTION DE LA BT SŒURS BOMBOIRE !

    On plonge dans l’après guerre dans un village du bout de l’Italie où la vie se déroule au rythme lent des saisons. Histoire narrée avec beaucoup de poésie et de mélancolie, mais aussi une certaine naïveté.
    Elle rappelle cependant que la guerre ne s’arrête pas lorsque cesse le bruit des canons, mais qu’au-delà il y a l’amour plus fort que tout.

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